03 Avr Phénicia : Chez Silva, Enora et Sako, le Liban, c’est comme à la maison, mais en mieux !
Alors, les amis, vous savez quoi ?
Votre serviteur, fin limier de la fourchette et dénicheur de bonnes adresses dans notre belle Marseille, a encore frappé !
Point de froufrous ni de chichis, on va parler d’un endroit authentique, un peu caché, mais qui vous réchauffe le cœur et la panse comme un bon soleil d’été sur la Canebière.
Cette fois-ci, on met le cap au 187 Boulevard de la Libération, direction le restaurant libanais et arménien Marseille « Le Phénicia Marseille« , dans le 1er arrondissement de Marseille.
Figurez-vous que j’ai eu vent de cette pépite grâce à nos amis de « Marseille Autrement« .
Ces braves gens, toujours à l’affût des bons plans et des rencontres conviviales, ont organisé un déjeuner là-bas avec une adhérente de longue date qui connaît l’endroit comme sa poche depuis plus de vingt-cinq ans !
Vingt-cinq ans, les amis ! C’est pas une paille.
Quand on fréquente un restaurant méditerranéen à Marseille aussi longtemps, c’est qu’il y a de la qualité dans l’assiette et de la chaleur dans l’accueil.
Être un habitué d’un resto comme Le Phenicia aussi longtemps, c’est qu’il y a anguille sous roche, ou plutôt, dans notre cas, de savoureux mezzés sous la voûte.
Et justement, parlons-en de cette voûte.
Imaginez un peu : vous descendez quelques marches et vous vous retrouvez dans une cave, mais pas une cave sombre et humide, hein !
Une cave pleine de charme, avec des murs en pierre qui racontent des histoires et une déco… comment dire… « kitsch mais agréable », selon les dires.
C’est le plan idéal pour un déjeuner convivial entre amis, une pause gourmande en solo, ou même pour organiser des événements privés à Marseille dans un cadre original et chaleureux.
Imaginez un anniversaire ou un repas de famille avec toutes ces saveurs à partager… Miam !
Moi, je dirais plutôt que ça a une âme, une ambiance familiale où l’on se sent tout de suite à l’aise, loin des tralalas des restos branchés où l’on vous regarde de travers si vous ne portez pas la dernière paire de baskets à la mode.
Ici, c’est l’odeur des épices et le sourire de l’accueil qui vous mettent bien.
D’ailleurs, l’accueil, parlons-en aussi.
Apparemment, c’est une affaire de famille, et ça, à Marseille, on sait ce que ça veut dire.
C’est la garantie d’une cuisine faite avec amour, de plats qui ont le goût de l’enfance, de recettes transmises de génération en génération.
On imagine bien la mama en cuisine, surveillant la cuisson des keftas et préparant le taboulé avec des produits frais du marché.
Ça sent bon la Méditerranée, le soleil, les vacances… Que ce soit en été, en hiver ou à toute autre période !
Mais le plus important, dans tout ça, c’est ce qu’il y a dans l’assiette.
Et là, mes amis, accrochez-vous ! On parle d’une cuisine familiale, arménienne et libanaise.
Un mélange de saveurs qui fait voyager vos papilles de Beyrouth à Erevan en passant par les ruelles de notre chère cité phocéenne.
J’imagine déjà les assiettes débordantes de houmous crémeux, de falafels croustillants, de brochettes marinées, de feuilles de vigne farcies… Rien que d’y penser, j’en salive !
Et le meilleur dans tout ça ? Les prix !
Figurez-vous que les menus commencent à partir de 8 euros !
Huit euros, les amis ! À ce prix-là, on hésite même pas une seconde.
C’est le prix d’un sandwich malheureux dans une boulangerie lambda, alors que là, vous avez un vrai repas, avec des saveurs, du partage, une ambiance chaleureuse…
C’est le genre d’endroit où l’on peut se faire plaisir sans se ruiner, où l’on peut inviter les copains sans avoir peur de voir sa carte bleue flamber.
Ce que j’aime aussi dans cette initiative de « Marseille Autrement« , c’est l’idée de promouvoir ces petits restos de quartier, ces adresses authentiques qui font le charme de notre ville.
Trop souvent, on se laisse happer par les sirènes des nouvelles tendances, des lieux éphémères qui misent plus sur le décor que sur le contenu de l’assiette.
Mais la vraie âme de Marseille, elle est là, dans ces endroits simples et sincères où l’on mange bien et où l’on se sent bien.
Et puis, il y a cette idée de rencontre, de convivialité.
Ces déjeuners organisés, c’est l’occasion de retrouver des amis, de faire de nouvelles connaissances, d’échanger des bons plans…
C’est ça aussi, l’esprit marseillais : le partage, la bonne humeur, le plaisir de se retrouver autour d’une bonne table.
On imagine bien les discussions animées, les rires qui résonnent sous la voûte, les verres de vin qui s’entrechoquent… Un vrai moment de bonheur, quoi !
Alors, si vous aussi, vous avez envie de découvrir ce petit coin de Liban en plein cœur de Marseille, n’hésitez pas une seconde.
Poussez la porte du Phénicia, laissez-vous guider par les odeurs alléchantes, et faites confiance à Silva et à sa famille, Enora et Sako, pour vous faire passer un moment inoubliable.
Et qui sait, peut-être que vous aussi, vous deviendrez un habitué des lieux, un de ceux qui connaissent les meilleures histoires et les secrets de la maison.
Moi, en tout cas, je sais déjà que je vais y retourner très vite.
Il faut bien que je vérifie par moi-même si le houmous est aussi crémeux qu’on le dit, si les falafels sont vraiment croustillants, et si l’ambiance est aussi chaleureuse qu’on le raconte.
C’est mon devoir de critique, que voulez-vous !
Et puis, entre nous, une bonne excuse pour se régaler, ça ne se refuse jamais, surtout quand ça sent bon le soleil et les épices.
Alors, à bientôt au Phénicia, les amis !
Et n’oubliez pas, à Marseille, on aime les bonnes choses et les bonnes compagnies.
Et d’après ce que j’ai entendu dire, chez Silva, Enora et Sako, on trouve les deux !

No Comments